Randonnée à Tahiti

Randonnée du 28/05/2022

Quel moment magique !

Je suis tellement contente d’avoir vécu ce moment avec ma fille

Samedi, vers 16h nous sommes allées faire une randonnée dans les montagnes de Tahiti.

J’avais déjà essayé de la faire une semaine plus tôt et je n’avais pas réussi à atteindre le haut de la montagne. Ce n’était absolument pas grave. J’étais fière de moi car le dénivelé est tout de même important surtout dans la première partie de la montée.

J’avais tout de même très envie d’essayer encore. Samedi j’étais bien plus fatiguée que la fois précédente. Pas grave. On y va quand même. Ma fille aussi se sentait un peu fatiguée. Alors nous sommes parties simplement avec l’idée de faire ce que nous pourrions. Cependant, chacune doit avancer à son rythme, sinon, pour sûr, j’abandonnais vite et ma fille se serait vite ennuyée.

Alors point de ralliement à mi-chemin et on voit si on peut continuer. Je peux vous dire que c’était difficile. Le premier souffle qui se perd, l’accélération du cœur, les jambes fatiguées, et les douleurs omniprésentes. Pas grave j’essaie encore et on verra.

« Je veux m’arrêter…non, non, non je peux encore un peu…aller ». Et c’est ainsi que je me suis encouragée pendant cette difficile première partie. Wahou trop contente d’arriver à ce stade et en plus en moins de temps que la première fois.

Alors encouragée par ma propre envie de voir le coucher de soleil et par les encouragements de ma fille qui a également envie de grimper, de défier la montée et de voir le coucher de soleil, je monte. Et que ça monte pardi ! Doucement et sûrement je suis restée dans ma bulle et j’ai grimpé. C’est vraiment quelque chose de très personnel de vouloir essayer d’aller plus loin et à son rythme. Ne pas être poussée par quelqu’un, ne pas se sentir gêner par mon allure, ne pas avoir honte de ne pas aller jusqu’au bout.

Mais trop génial je l’ai fait, le pied ! Et le magnifique coucher de soleil sur Moorea en cadeau j’adore !

Je suis tellement contente. Vous ne pouvez pas imaginer.

En revanche ne dites pas que vous ne pouvez pas le faire. En arrivant en haut, nous avons discuté avec un couple. Chacun peut marcher et la dame nous dit, à plusieurs reprises, je ne peux pas faire cela. Alors j’ai essayé de lui expliquer que ce qui compte n’est pas la finalité en soi mais le chemin parcouru, la portion de montée qui est justement montée et pas grave si c’est une redescente avant d’arriver au sommet. Je n’ai pas réussi tout de suite. Et j’étais tellement fière de moi la première fois que j’ai monté simplement la moitié du chemin. Alors n’abandonnez pas. Osez !

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